Portfolio Léa

Interview Avec Noam

Qui es-tu ?

Je m’appelle Noam, Julien. J’ai 23 ans, j’ai bientôt 34.
Et je travaille dans le domaine de la communication visuelle, plus précisément dans l’animation maintenant.
Et je suis freelance depuis trois ans, bientôt quatre ans, en graphique designer, motion designer.

Depuis longtemps, j’aime tout ce qui est création visuelle.
C’est une passion que j’ai voulu transformer en métier.
Je me suis orienté vers la communication, qui est un domaine plus large, puis vers l’animation graphique.

Personnellement, je préfère travailler seul.
Les projets me sont souvent confiés directement par les clients, donc je suis leur principal contact et je peux garder ma vision.

Peut-être d’autres métiers dans l’animation ou la création graphique.
Mais rester dans le domaine de la communication est important pour moi.

Je la vois plutôt négative à cause de l’IA.
Beaucoup de personnes risquent de se tourner vers des solutions en ligne plutôt que vers un professionnel artistique.
Mais il faut voir comment cela va évoluer.

Oui, c’était pour une serrurerie.
J’ai réalisé un logo, mon premier devis et ma première facture.
C’était une bonne expérience.

Ne pas bien gérer les devis, la facturation et les conditions légales.
Il faut éviter de se faire avoir par des clients.
Et garder sa créativité ouverte sans dépendre uniquement de l’IA.

L’animation graphique, car ça rend un projet très professionnel.
J’aime aussi créer des petites publicités et des animations pour le divertissement.

Oui, récemment.
Un contrat annuel a été résilié.
Je l’ai mal vécu sur le moment, mais avec du recul, ça m’a permis d’apprendre, notamment en animation 3D.

Sur le moment, c’est difficile.
Mais je prends le temps de discuter, de comprendre les erreurs et de m’améliorer pour la suite.

Faire du motion design pour de grands groupes ou des festivals.
La recherche artistique et l’originalité me plaisent beaucoup.

Un projet avec la Fédération française de hockey où j’ai retravaillé toute l’identité visuelle avec un collaborateur.
Voir mon travail affiché dans la rue était très marquant.

Il faut s’accrocher.
Les débuts sont difficiles et la concurrence est forte.
Mais avec de la persévérance, ça peut payer.

Au début, je faisais de la communication sur les réseaux sociaux et je démarchais.
Je proposais des améliorations à des marques.
Si elles acceptaient, c’était rémunéré ; sinon, ça enrichissait mon portfolio.
Il faut oser et aller au culot.